Deux salles, une vingtaine de personnes, et quatre outils écrits à la maison
— parce qu'aucun logiciel du marché ne faisait exactement ça, ou parce qu'il
le faisait pour mille euros par an. Voici lesquels, ce qu'ils ont d'inédit,
et surtout comment ils se croisent : la valeur n'est pas dans l'outil pris
tout seul, elle est dans la chaîne.
Fait maisonc'est la pastille qu'ils portent sur notre page partenaires : ce qu'on
écrit, par opposition à ce qu'on achète. Et on achète beaucoup — la caisse,
la paie, la banque, l'envoi des e-mails. On n'écrit que ce qui nous est
propre.
Ce que ces outils remplacent : environ 1 800 € HT d'abonnements par an. Le
temps passé à les écrire, lui, n'apparaît sur aucune facture — c'est le vrai
prix, et il mérite d'être dit.
Nos grands principes
Ils n'ont rien de théorique : chacun a été payé une fois, quelque part, avant
d'être écrit ici.
La donnée reste chez nous
Chaque réservation crée ou complète une fiche dans notre caisse, pas dans la base d'un intermédiaire. Le jour où un prestataire ferme, on garde nos clients.
Personne ne prend un pourcentage sur une table
Le formulaire écrit directement dans la caisse. Il n'y a pas de place de marché entre le client et nous, donc pas de commission à payer sur quelqu'un qui nous connaissait déjà.
Jamais de fenêtre morte
On ne débranche l'ancien qu'une fois le nouveau éprouvé en conditions réelles. Deux abonnements en parallèle pendant quinze jours coûtent moins cher qu'une journée sans réservations.
Tout doit pouvoir ressortir
Chaque outil sait exporter ses données brutes. La panne la plus grave doit pouvoir se traiter au tableur, un dimanche soir, sans nous.
Ni compte, ni mot de passe
Le client gère sa table par un lien signé reçu dans son e-mail. L'équipe ouvre le planning par un lien personnel qui porte son niveau d'accès. Personne n'a jamais à retenir un identifiant.
On ne trie pas les clients
Le lien vers Google est proposé à tout le monde, quelle que soit la note. Filtrer les mécontents s'appelle du review gating, c'est interdit — et de toute façon, un avis moyen se répare, il ne se cache pas.
Comment ça se croise
Trois chaînes tournent tous les jours. Chacune traverse nos outils et les
services qu'on achète, sans qu'un humain ait à faire le passe-plat.
Écrit par nousAchetéLa personne
Prendre une table — toute la journée
Le client · Lana, le site ou le bouton Google
→Locus
→Zelty · la caisse
→Resend · la confirmation écrite
→Le client
Locus écrit dans la caisse sans intermédiaire. Et ce que le site n'a pas pris — un appel, une réservation par Lana, le bouton bleu de Google — la caisse le lui renvoie par webhook : la confirmation part quand même, avec le lien pour modifier ou annuler. Tout ça en cinq langues, de bout en bout.
Demander un avis — le lendemain, 10 h 30
Zelty · qui est venu hier
→Fama
→Resend · la demande
→Le client
→Google · l'avis public
ouSpecula · le retour privé
Le lien Google est offert à tout le monde. À cinq étoiles il est mis en avant ; en dessous, on propose d'abord de nous le dire — mais le lien reste là, à côté. Un retour privé revient à la maison avec de quoi répondre à la personne, jamais sur la place publique.
Tenir la semaine — trois relevés par jour, et le mois
Zelty · les couverts déjà réservés
→Le site · trois relevés par jour
→Specula
→Hora
→PayFit · les heures du mois
etResend · le planning en PDF
C'est le croisement dont on est le plus content : la demande déjà réservée s'affiche en face de l'effectif prévu. Personne ne construit plus une semaine à l'intuition, et la question « est-ce qu'on met quelqu'un en plus jeudi ? » a enfin une réponse chiffrée.
Les outils, un par un
Ils portent des noms latins courts, qui nomment un objet concret plutôt
qu'une fonction. Le macron, lui, reste réservé aux enseignes : Mārs Clūb,
BāM, OLLā.
Locus — la place assise
La réservation directe
en ligne depuis le 18 août 2026
•Le formulaire écrit dans la caisse sans passer par personne : ni commission, ni base de clients qui appartient à quelqu'un d'autre.
•Cinq langues de bout en bout — le formulaire, les trois e-mails et la page où l'on modifie sa table.
•Voir, modifier ou annuler sans créer de compte : le lien signé arrive dans l'e-mail de confirmation.
•Les créneaux, les jours de service et les fermetures se pilotent depuis la caisse, là où l'équipe travaille déjà — pas dans le code.
Les deux maisons sur le même écran. Le nombre de convives se choisit en boutons — au-delà de douze au BāM, seize à OLLā, on préfère en parler.Le même écran en anglais. La ligne en plus n'est pas décorative : l'e-mail de confirmation arrive dans la langue où la table a été prise.
Ce qu'il croise : Zelty (écriture par l'API et webhook signé en retour), Resend (les trois e-mails), Lana qui lit les mêmes horaires que le formulaire, et Google dont le bouton bleu passe encore par un partenaire — c'est la seule pièce qu'on ne peut pas refaire soi-même.
le système de planning de la maison depuis le 1ᵉʳ septembre 2026
•Une seule vue : la semaine, les deux maisons ensemble. Pas de sélecteur d'établissement, pas de menu déroulant — tout tient en boutons, sur un écran de treize pouces.
•Ni pause ni repas à saisir : ils se calculent. On ne demande à personne de ressaisir ce que l'outil sait déjà.
•Trois nombres par personne et par mois, prêts à partir en paie — c'est le vrai livrable, tout le reste existe pour les rendre fiables.
•Les alertes légales préviennent sans bloquer : un planning se construit par approximations, et un outil qui refuse d'écrire est un outil qu'on contourne.
Ce qu'il croise : PayFit reste maître de la paie et du droit du travail — Hora lui donne les nombres, jamais l'inverse. Resend envoie le planning en PDF à l'équipe. Et Specula lui apporte les couverts déjà réservés, relevés trois fois par jour dans la caisse.
Fama — la renommée
Les avis et la présence en ligne
en ligne depuis le 19 août 2026
•La demande d'avis part le lendemain du repas, et le rappel de table la veille à 17 h — deux écrits que personne n'a à penser à envoyer.
•Aucun tri des clients selon leur note : ce serait interdit, et malhonnête.
•Un mécontent silencieux compte autant qu'un bavard : une étoile cliquée sans un mot est enregistrée comme un vrai retour.
Ce qu'il croise : Google (les compteurs des deux fiches, photographiés chaque matin), Resend, la fiche client de la caisse — et un relevé saisi à la main pour ce que Sunday, notre terminal de paiement, envoie de son côté.
•Une donnée n'est jamais collectée deux fois : pour les avis, il lit ce que le site a déjà rangé plutôt que d'aller redemander à Google de son côté.
•C'est là que les chiffres des trois autres se rejoignent — et c'est lui qui rend les couverts réservés à Hora, en face de l'effectif prévu.
Ce qu'il croise : La caisse en lecture directe, pour l'activité des deux salles. Rien d'autre en direct : chaque donnée est collectée par l'outil qui la produit, et Specula la relit. Un écran qui interroge tout le monde finit par tomber en même temps que le plus fragile d'entre eux.
Ce qu'on n'écrit pas
La caisse, la paie, la banque, la comptabilité, l'envoi des e-mails, les
terminaux de paiement, les fiches techniques de cuisine : tout ça s'achète,
et c'est très bien ainsi. Écrire un outil ne se justifie que sur trois
conditions réunies — le besoin est propre à la maison, le marché le facture
cher pour peu, et on saura le maintenir dans cinq ans. Dès qu'une des trois
manque, on paie l'abonnement et on passe à autre chose.